En 1991, Marie-Noëlle de La Poype décide de réaliser son rêve en entrant à l’Académie des Beaux-Arts de Braine l’Alleud.
Sa démarche plastique s’inspire de la Liberté et de la Vie ; retournant aux origines elle tente de retrouver l’appel du sacré et du mythe. La culture distingue l’homme des autres espèces vivantes et l’oppose à la nature, nature à laquelle il ne cesse pourtant d’appartenir. Cette ambivalence crée une tension, une crise, qui est l’essence même de la condition humaine.
« Je cherche le lien entre le visible et le non visible et travaille des matériaux organiques tels que de très vieux os de mammifères marins récoltés à travers le monde, associés à la pierre telle l’ardoise issue des profondeurs des mines ; des bronzes, des plastics très colorés, matériau dérivé du pétrole, lui-même issu des forêts primaires. » |